Patrimoine culturel immatériel: Difference between revisions
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La notion de Patrimoine Culturel Immatériel résulte de la Déclaration de l'UNESCO du 17 octobre 2003, devenue en Droit français la loi du 5 juillet 2006. Ce texte dit : | La notion de Patrimoine Culturel Immatériel résulte de la Déclaration de l'UNESCO du 17 octobre 2003, devenue en Droit français la loi du 5 juillet 2006. Ce texte dit : | ||
: "On entend par “patrimoine culturel immatériel” les pratiques, représentations, expressions, connaissances et savoir-faire - ainsi que les instruments, objets, artefacts et espaces culturels qui leur sont associés - que les communautés, les groupes et, le cas échéant, les individus reconnaissent comme faisant partie de leur patrimoine culturel." | : "On entend par “patrimoine culturel immatériel” les pratiques, représentations, expressions, connaissances et savoir-faire - ainsi que les instruments, objets, artefacts et espaces culturels qui leur sont associés - que les communautés, les groupes et, le cas échéant, les individus reconnaissent comme faisant partie de leur patrimoine culturel.<ref>Des exemples pris dans le contexte antérieur à l'émergence de la gouvernance numérique et de l'IA, conduisent à une lecture qui se confinerait au passé. Ceci est totalement contraire à l'objet de la loi qui affirme le PCI comme un objet vivant, enrichi de génération. et générations. </ref>" | ||
MontpeLLIA, tourné vers les droits et apports de l'Homme et du Citoyen, est plus particulièrement tournée vers le patrimoine culturel immatériel citoyen. Elle comprend que ce patrimoine appartient aux bases de connaissances des AI qui seront utilisées lors de l'administration au nom de la collectivité (Constitution, Lois, règles administratives, etc.) ; ce qui pose la question de la validation de leur contenu dématérialisé puisqu'il doit être et rester commun. Nul, pas même l'IA, n'est censé ignorer la loi. | MontpeLLIA, tourné vers les droits et apports de l'Homme et du Citoyen, est plus particulièrement tournée vers le patrimoine culturel immatériel citoyen. Elle comprend que ce patrimoine appartient aux bases de connaissances des AI qui seront utilisées lors de l'administration au nom de la collectivité (Constitution, Lois, règles administratives, etc.) ; ce qui pose la question de la validation de leur contenu dématérialisé puisqu'il doit être et rester commun. Nul, pas même l'IA, n'est censé ignorer la loi. | ||
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Revision as of 12:06, 2 January 2025
La notion de Patrimoine Culturel Immatériel résulte de la Déclaration de l'UNESCO du 17 octobre 2003, devenue en Droit français la loi du 5 juillet 2006. Ce texte dit :
- "On entend par “patrimoine culturel immatériel” les pratiques, représentations, expressions, connaissances et savoir-faire - ainsi que les instruments, objets, artefacts et espaces culturels qui leur sont associés - que les communautés, les groupes et, le cas échéant, les individus reconnaissent comme faisant partie de leur patrimoine culturel.[1]"
MontpeLLIA, tourné vers les droits et apports de l'Homme et du Citoyen, est plus particulièrement tournée vers le patrimoine culturel immatériel citoyen. Elle comprend que ce patrimoine appartient aux bases de connaissances des AI qui seront utilisées lors de l'administration au nom de la collectivité (Constitution, Lois, règles administratives, etc.) ; ce qui pose la question de la validation de leur contenu dématérialisé puisqu'il doit être et rester commun. Nul, pas même l'IA, n'est censé ignorer la loi.
<references>
- ↑ Des exemples pris dans le contexte antérieur à l'émergence de la gouvernance numérique et de l'IA, conduisent à une lecture qui se confinerait au passé. Ceci est totalement contraire à l'objet de la loi qui affirme le PCI comme un objet vivant, enrichi de génération. et générations.