Recherche Libre: Difference between revisions

From MontpeLLIA
Jump to navigation Jump to search
No edit summary
No edit summary
 
(25 intermediate revisions by the same user not shown)
Line 1: Line 1:
{{box}}
:L'expérience de réflexion du projet MontpeLLIA a suscité l'idée d'une "'''Recherche Libre'''" en continuation et dans la ligne des "'''Logiciels Libres'''". Un '''projet de recherche libre''' sur la '''Recherche Libre''' en a été lancé, que vous pouvez trouver sur '''[https://rlib.re <u>https://<big>rlib.re</big></u>]''' !
{{endbox}}


La notion de '''Recherche Libre''' est en continuation naturelle de celle de '''Logiciels Libres''' qui concerne, entre autres, les logiciels que cette recherche va utiliser, dans un esprit équivalent vis-à-vis de la "'''gabelle retardatrice'''" des droits d'auteurs.


La notion de "'''gabelle retardatrice'''" est purement technique. Dans le contexte de la propriété intellectuelle, le droit d'auteur est une taxe proportionnelle d'intérêt commun destinée à rémunérer la création de l'œuvre et à compenser ses ayants droits pendant 70 ans.  
La notion de '''Recherche Libre''', émergeant de la réflexion de '''MontpeLLIA''', est en continuation naturelle de celle de '''Logiciels Libres''' qui concerne, entre autres, les logiciels que cette recherche va utiliser, dans un esprit équivalent vis-à-vis de la "'''gabelle protectrice, mais retardatrice'''" des droits d'auteurs.


Dans le contexte de la création libre de droits, cette taxe n'a pas lieu. La possibilité de son retrait est un progrès commun.
:Cette nature de "'''gabelle protectrice mais retardatrice'''" est technique. Dans le contexte de la propriété intellectuelle, le droit d'auteur est une taxe proportionnelle d'intérêt commun destinée à permettre une économie d'incitation à la création d'œuvres nouvelles et à en compenser les coûts de mise au point et de diffusion initiale.


Comme pour la création libre d'œuvres de l'esprit, la recherche libre de l'esprit ne souhaite pas être rémunérée et permet ainsi une totale fluidité de co-noèse (pensée conjuguée) entre chercheurs. Dans le domaine de l'immatériel, cela permet de recherches, expérimentations et progressions synchrones. Cette synchronicité entraîne sans doute des particularités méthodologiques propres qu'il est nécessaire d'étudier et dont on devra tenir compte.
:Dans le contexte d'une création peu coûteuse et d'initiative libre, cette taxe peut être reconsidérée. La possibilité de son retrait est alors un progrès commun.


La Convention UNESCO du 17 octobre 2003 introduit également la possibilité d'un patrimoine commun de la recherche libre et l'obligation de sa sauvegarde, cf. le projet de '''[[Conservatoire Génératif de Patrimonialité Culturelle Immatérielle Citoyenne|Projet CGPCIC]]'''.
Comme pour la création libre d'œuvres de l'esprit, la "'''recherche libre'''" de l'esprit, qui ne souhaite pas être rémunérée (mais qui coûte à ses chercheurs, permet ainsi une totale fluidité de '''co-noèse''' (pensée conjuguée) entre chercheurs. Dans le domaine de l'immatériel (donc hors coûts matériels), cela permet des recherches, expérimentations et progressions mentalement synchrones. Cette synchronicité permise entraîne probablement des conditions et des particularités méthodologiques propres qu'il est nécessaire d'étudier et dont l'on pourra tirer parti.
 
La '''[https://ich.unesco.org/fr/convention Convention pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel (PCI) du 17 octobre 2003 de l'UNESCO]''' introduit également la possibilité d'un patrimoine commun de la recherche libre et l'obligation de sa sauvegarde, cf. le projet de '''[[Conservatoire Génératif de Patrimonialité Culturelle Immatérielle Citoyenne|Projet CGPCIC]]'''.





Latest revision as of 13:37, 15 January 2026


L'expérience de réflexion du projet MontpeLLIA a suscité l'idée d'une "Recherche Libre" en continuation et dans la ligne des "Logiciels Libres". Un projet de recherche libre sur la Recherche Libre en a été lancé, que vous pouvez trouver sur https://rlib.re !



La notion de Recherche Libre, émergeant de la réflexion de MontpeLLIA, est en continuation naturelle de celle de Logiciels Libres qui concerne, entre autres, les logiciels que cette recherche va utiliser, dans un esprit équivalent vis-à-vis de la "gabelle protectrice, mais retardatrice" des droits d'auteurs.

Cette nature de "gabelle protectrice mais retardatrice" est technique. Dans le contexte de la propriété intellectuelle, le droit d'auteur est une taxe proportionnelle d'intérêt commun destinée à permettre une économie d'incitation à la création d'œuvres nouvelles et à en compenser les coûts de mise au point et de diffusion initiale.
Dans le contexte d'une création peu coûteuse et d'initiative libre, cette taxe peut être reconsidérée. La possibilité de son retrait est alors un progrès commun.

Comme pour la création libre d'œuvres de l'esprit, la "recherche libre" de l'esprit, qui ne souhaite pas être rémunérée (mais qui coûte à ses chercheurs, permet ainsi une totale fluidité de co-noèse (pensée conjuguée) entre chercheurs. Dans le domaine de l'immatériel (donc hors coûts matériels), cela permet des recherches, expérimentations et progressions mentalement synchrones. Cette synchronicité permise entraîne probablement des conditions et des particularités méthodologiques propres qu'il est nécessaire d'étudier et dont l'on pourra tirer parti.

La Convention pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel (PCI) du 17 octobre 2003 de l'UNESCO introduit également la possibilité d'un patrimoine commun de la recherche libre et l'obligation de sa sauvegarde, cf. le projet de Projet CGPCIC.



Pour vos commentaires et suggestions : "conveneur@montpellia.fr"