MLIA - le Droit et l'IA: Difference between revisions
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: "On entend par “'''sauvegarde'''” les mesures visant à assurer la viabilité du patrimoine culturel immatériel, y compris l’identification, la documentation, la recherche, la préservation, la protection, la promotion, la mise en valeur, la transmission, essentiellement par l’éducation formelle et non formelle, ainsi que la revitalisation des différents aspects de ce patrimoine." | : "On entend par “'''sauvegarde'''” les mesures visant à assurer la viabilité du patrimoine culturel immatériel, y compris l’identification, la documentation, la recherche, la préservation, la protection, la promotion, la mise en valeur, la transmission, essentiellement par l’éducation formelle et non formelle, ainsi que la revitalisation des différents aspects de ce patrimoine." | ||
:''loi d'Etat du 5 juillet 2006'' | |||
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Nous sommes tous des "'''cas échéant'''" potentiels. Surtout les chercheurs hors murs qui génèrent et recréent leur propre apport culturel. | Nous sommes tous des "'''cas échéant'''" potentiels. Surtout les chercheurs hors murs qui génèrent et recréent leur propre apport culturel. | ||
Revision as of 12:52, 20 August 2025
Du point de vue juridique, la vision humaine de la réalité a évolué le 17 octobre 2003, par la convention de l'UNESCO, devenue loi d'Etat française du 5 juillet 2006, sur la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel. l'Homme est devenu possesseur de biens, et non plus seulement de droits, immatériels, collectifs et - le cas échéant individuels - dont il a le droit à la sauvegarde.
Un droit de l'Homme, et pas seulement des machines, ainsi reconnu. Que Montpellier doit maintenant approfondir.
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Nous sommes tous des "cas échéant" potentiels. Surtout les chercheurs hors murs qui génèrent et recréent leur propre apport culturel.