MLIA - le Droit et l'IA

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Du point de vue juridique, la vision humaine de la réalité a évolué le 17 octobre 2003, par la convention de l'UNESCO, devenue loi d'Etat française du 5 juillet 2006, sur la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel. l'Homme est devenu possesseur de biens, et non plus seulement de droits, immatériels, collectifs et - le cas échéant individuels - dont il a le droit à la sauvegarde.

Un droit de l'Homme, et pas seulement des machines, ainsi reconnu. Que Montpellier doit maintenant approfondir.


"On entend par “patrimoine culturel immatériel” les pratiques, représentations, expressions, connaissances et savoir-faire - ainsi que les instruments, objets, artefacts et espaces culturels qui leur sont associés - que les communautés, les groupes et, le cas échéant, les individus reconnaissent comme faisant partie de leur patrimoine culturel. Ce patrimoine culturel immatériel, transmis de génération en génération, est recréé en permanence par les communautés et groupes en fonction de leur milieu, de leur interaction avec la nature et de leur histoire, et leur procure un sentiment d’identité et de continuité, contribuant ainsi à promouvoir le respect de la diversité culturelle et la créativité humaine. "
"On entend par “sauvegarde” les mesures visant à assurer la viabilité du patrimoine culturel immatériel, y compris l’identification, la documentation, la recherche, la préservation, la protection, la promotion, la mise en valeur, la transmission, essentiellement par l’éducation formelle et non formelle, ainsi que la revitalisation des différents aspects de ce patrimoine."
loi d'Etat du 5 juillet 2006


Nous sommes tous des "cas échéant" potentiels. Surtout les chercheurs hors murs qui génèrent et recréent leur propre apport culturel. Et plus encore, les parents qui recherchent la meilleure pédagogie pour leurs enfants. (commentaire de CHAT-GPT