Agorie

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Le concept d'"agorie" a été débogué

Il s'agit l'écclesia de ceux qui ont l'habitude de se reconnaître sur une même agora. L'on pourrait dire : une glocalité active.
Il a retenu ce terme en raison de sa similitude avec le terme "aporie" (difficulté logique insoluble).

De façon concrète, notre réflexion est justement tournée vers l'étude d'une solution logiciels libres d'"encapacitation" d'agorie citoyenne.



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Définition baechlerienne de l’agorie L’agorie est une forme d’assemblée où plusieurs positions sont simultanément présentes, discutées et mises en tension, de manière à faire apparaître les conditions d’une décision, d’un arbitrage ou d’un accord.

Chez Jean Baechler, l’agorie désigne un type d’organisation collective caractérisé par :

  • la multipositionnalité : plusieurs positions distinctes sont portées ensemble, chacune étant explicitement représentée ;
  • la discussion réglée : l’agorie n’est pas une simple confrontation spontanée, mais une forme socialement structurée de débat ;
  • la finalité pratique : l’agorie vise à dégager une orientation collective, une issue ou un commun acceptable, non à produire une vérité abstraite ;
  • l’évolution historique : les agories apparaissent lorsque les communautés humaines croissent en taille et en complexité, rendant nécessaire une forme nouvelle de régulation.

Baechler distingue l’agorie d’autres formes comme :

  • l’ecclésia : assemblée civique de la cité grecque ;
  • la diète : assemblée politique à représentation ordinale ;
  • le parlement : institution représentative moderne fondée sur la délibération juridique.

L’agorie, au sens baechlerien, est plus fondamentale :

  • elle désigne un espace social de mise en conjugaison réglée (directe, en-ligne, scripturale, etc...) de positions multiples, condition nécessaire à l’élaboration d’un commun dans des sociétés devenues trop larges pour une régulation spontanée.
  • sa méthode de conjugaison techno-diktyologique pratique est la base de progrés que MontpeLLIA recherche.