CGHM - Conservatoire Génératif du Hors Murs
Le premier besoin de l'IA est de se construire à partir d'une plus large base de connaissance possible. Ces connaissances proviennent aujourd'hui des archives numériques. Si l'UNESCO a publié il y a vingt ans une charte de la conservation numérique, le droit et la pratique n'ont pas encore formalisé pleinement la dématérialisation et la conservation des apports et des patrimoines culturels immatériels (pourtant inscrits au Code du Patrimoine). Deux actions sont nécessaires et urgentes qui sont :
- la reconnaissance d'une catégorie d'archives "science citoyenne" pour que les archives départementales (ex. Pierresvives - archives privées puissent les prendre en compte de manière appropriée, et dans des conditions conformes au RGPD immédiates.
- une standardisation des modalités de dématérialisation qui en respecte la nature et (de plus en plus) le caractère hybride (traditionnel et numérique).
Par ailleurs, l'évolution des techniques va permettre d'utiliser ces archives dématérialisées dans des conditions nouvelles (par exemple l'expérience de la famille Kurzweil, chief scientist de Google. Il est nécessaire que leur utilisation dans un contexte génératif soit à la fois légalement encadré et techniquement protégé.